Publié le 2026-09-04
Un sinistre survient : dégât des eaux, incendie partiel, tempête. L'assuré ou l'expert mandaté photographie les dégâts avant les réparations d'urgence, avant l'évacuation des gravats, avant la visite de l'expert de la compagnie. Six mois plus tard, en cas de désaccord sur l'étendue ou l'origine du sinistre, ces photos sont la seule trace de l'état des lieux à J0. Si leur date ou leur intégrité est mise en doute, c'est tout le dossier qui vacille. C'est précisément cette question, la date et l'intégrité d'un fichier, que ChronoCert règle pour vous, avant que quelqu'un ne la pose.
Un chantier avance étape par étape. Un sinistre, lui, efface ses propres preuves à mesure qu'on le répare. Un dégât des eaux non asséché aggrave les dommages ; des gravats dangereux doivent partir ; une toiture ouverte doit être bâchée le jour même. Le professionnel qui documente l'état initial n'a souvent qu'une seule fenêtre pour le faire, avant que la mise en sécurité des lieux ne change tout. Une photo prise à ce moment précis, avec une date qu'un tiers a fixée, a une valeur qu'aucune visite ultérieure ne pourra reconstituer.
ChronoCert scelle chaque fichier, de sorte que la moindre retouche se voie, et fait attester sa date par une autorité d'horodatage indépendante. Le certificat atteste qu'un fichier précis, sous cette forme exacte, existait à cette date et n'a pas été modifié depuis. Il n'atteste ni la cause du sinistre, ni son étendue réelle, ni les circonstances de la prise de vue. La valeur de cet élément reste appréciée par l'expert puis, en cas de désaccord persistant, par le juge, conformément au principe de liberté de la preuve posé par l'article 1358 du Code civil.
En assurance, un désaccord entre l'assuré et l'assureur sur l'étendue ou la cause d'un sinistre donne lieu à une expertise amiable contradictoire, parfois suivie d'une tierce expertise si les deux experts ne s'accordent pas. ChronoCert n'intervient ni dans cette procédure ni dans son résultat. Il vous fournit, en amont, une pièce dont la date et l'intégrité sont bien plus difficiles à contester après coup. Sur un dossier déjà tendu, c'est un axe d'attaque en moins, et du temps gagné pour parler du fond.
La photo prise à l'arrivée sur le sinistre est scellée à la prise de vue sur les appareils compatibles ; sa date est attestée par un tiers, et elle donne lieu à un certificat daté avec QR code. L'assureur, le contre-expert ou un avocat dépose le fichier sur le portail public et voit s'il est intact, sans compte et sans nous demander ; le fichier ne quitte pas son navigateur. Le même mécanisme s'applique à une vidéo du sinistre ou à un commentaire vocal enregistré sur place : ChronoCert scelle indifféremment photo, vidéo et audio, avec le même scellement et le même horodatage, et le commentaire vocal est transcrit et versé au dossier de preuve. Cette étape ne remplace ni votre rapport d'expertise, ni vos constatations techniques : elle sécurise la matière première du dossier, au moment où elle est la plus fragile.
Disposer d'un ancrage daté et vérifiable sur les toutes premières photos d'un sinistre vous protège d'un risque bien identifié : voir la crédibilité du dossier attaquée sur un point qui n'a rien à voir avec les faits. ChronoCert ne dit rien de la valeur du sinistre ni de sa cause. Il atteste qu'un fichier donné existait, intact, à un instant donné, et il vous remet un dossier de preuve prêt à joindre au rapport, livré sur votre propre stockage. Vous n'avez rien à reconstituer, et rien à changer à votre façon de travailler.
Vos photos de terrain doivent pouvoir servir de preuve ?
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