Version 1.8, 10 octobre 2026 (rédaction resserrée sur ce que le certificat garantit et sur ses limites ; la date attestée est celle de l'horodatage ; niveau d'horodatage fixé à l'émission, repli indiqué ; corbeille de 30 jours ; caméras de chantier, section 9). Version 1.7, 9 octobre 2026 (drones professionnels). Version 1.6, 1er octobre 2026 (conservation des journaux ; scellement de chaque mise en production). Version 1.5, 30 septembre 2026 (moment du scellement). Version 1.4, 21 septembre 2026 (horodatage qualifié ; indice de confiance de la prise de vue). Version 1.3, 9 septembre 2026 (horodatage qualifié ; formats acceptés ; canal « Documents » ; suppression définitive par le titulaire). Version 1.2, 9 septembre 2026 (dénomination de l'exploitant : VISUAL ALSACE, anciennement VISUAL LOCATION). Version 1.1, 22 août 2026 (sort des fichiers : livrés ou gardés par le client, miniature conservée). Ce document décrit ce que le service fait réellement et ce que le certificat garantit. Il fait partie des conditions générales. Toute évolution donnera lieu à une nouvelle version datée ; la version en vigueur au scellement est inscrite dans le dossier de chaque pièce.
Une pièce est scellée à la prise de vue lorsque l'appareil et son application le permettent ; sinon, elle est scellée a posteriori. Le moment du scellement et, lorsqu'il est connu, son délai depuis la prise de vue sont indiqués dans le dossier de preuve de chaque pièce. Faute de déclaration de l'appareil, la pièce est tenue pour scellée a posteriori.
Dans tous les cas, l'heure de prise de vue, la position et l'identité de l'appareil sont des déclarations de l'appareil : ChronoCert les reproduit et les signale comme telles, sans en garantir l'exactitude. Le moment du scellement entre dans l'indice de confiance de la prise de vue (section 2) ; il ne change ni ce que le certificat atteste (section 4), ni la vérification (section 5). Un document déposé par le canal « Documents » n'est pas une capture : il est scellé à son dépôt (section 3).
Fichiers acceptés : images (JPEG, PNG, TIFF, WebP, DNG, HEIC/HEIF, raw Canon, Nikon, Sony, Fujifilm, Olympus, Panasonic), vidéos (MP4, MOV, M4V, WebM), commentaires vocaux (M4A, AAC, WAV, OGG, MP3) et, par le canal « Documents » (section 3), PDF, Word, Excel, PowerPoint, OpenDocument, texte, CSV, ZIP et nuages de points (LAS, LAZ, E57, PLY, XYZ, PTS, PCD). Le type réel de chaque fichier est contrôlé, jamais déduit de sa seule extension : un fichier dont le type ne correspond pas est refusé, ou l'écart est signalé sur la pièce. Les étapes suivantes sont automatiques :
Depuis le 9 septembre 2026, un fichier qui n'est pas une capture (contrat, plan, devis, procès-verbal, classeur, archive) peut être déposé depuis le tableau de bord, la zone de dépôt du site ou l'interface machine, sous l'identité du compte connecté ou de la clé API. Il suit le même scellement : empreinte, contrôle d'intégrité, horodatage, registre, livraison ou effacement après 24 heures.
Ce qui diffère, et qui est écrit sur le certificat : aucun aperçu, aucune position, aucun appareil, aucun score. Le dossier consigne le type réel du fichier, sa taille, pour un PDF le nombre de pages et le titre lu dans le fichier, et qui l'a déposé. Le certificat porte la réserve suivante : il n'atteste ni la provenance ni l'exactitude du contenu du document. Il atteste que ce fichier, octet pour octet, existait au plus tard à la date de son horodatage et n'a pas changé depuis. La reproduction fidèle d'un acte papier (numérisation) et la conservation de la copie relèvent du client ; un document de correspondance avec l'article 1379 du Code civil et le décret 2016-1673 est tenu à disposition.
Le certificat atteste une chose : le fichier identifié par son empreinte existait, dans cet état exact, au plus tard à la date de son horodatage, et n'a pas été modifié depuis.
Il n'atteste pas : la véracité de la scène représentée ; l'exactitude de la date de prise de vue, de la position ou de l'identité de l'appareil, qui sont des données déclarées par le matériel ; l'état du fichier avant son scellement ; l'identité de l'auteur de la prise de vue ; la licéité de la captation. La force probante de l'ensemble est appréciée souverainement par le juge.
La vérification ne dépend pas de nos serveurs : l'empreinte d'un fichier se recalcule avec les outils standard de tout système d'exploitation, et l'horodatage se contrôle avec des outils publics, à la date qu'il porte. La notice jointe au dossier de preuve donne la marche à suivre. Le portail de vérification en ligne est un confort, pas le fondement.
Dans un système à registre, la correction silencieuse est pire que l'erreur. Quand une mention émise s'avère inexacte, le dossier original reste intact, un dossier rectifié est émis à côté avec le motif et la référence de l'original, la rectification est inscrite au registre, et les documents affichent la mention de rectification. Les opérations de ce type déjà réalisées sont documentées et datées.
Depuis le 6 septembre 2026, le titulaire d'une pièce peut la supprimer définitivement depuis son tableau de bord. Depuis le 1er octobre 2026, une pièce supprimée depuis le tableau de bord passe d'abord à la corbeille : elle sort des listes du titulaire, qui peut annuler pendant 30 jours. Passé ce délai, ou plus tôt s'il l'efface lui-même depuis la corbeille après confirmation, la suppression devient définitive. Sont alors effacés du serveur : le fichier s'il y était encore, les éléments de preuve, l'aperçu, le son et sa transcription, le dossier de preuve ; les liens de partage sont révoqués ; la page publique et l'interface machine répondent « pièce supprimée par son titulaire ». Les copies déjà livrées chez le client ne sont pas touchées. La suppression est inscrite au registre, qui reste intègre : il garde la trace qu'une pièce a existé et a été supprimée, sans son contenu. Une pièce définitivement supprimée ne peut pas être restaurée.
Le service est exploité par VISUAL ALSACE SARL, anciennement dénommée VISUAL LOCATION (ChronoCert en est la marque), sur une infrastructure hébergée dans l'Union européenne. Le code du serveur est sous suivi de version ; chaque mise en production est consignée et son empreinte scellée. Les éléments de preuve sont sauvegardés chaque jour hors du serveur. Les journaux techniques (accès au service, journal applicatif, serveur web) sont conservés un an en ligne ; chaque mois, le journal applicatif est archivé, son empreinte inscrite au registre et l'archive conservée cinq ans hors du serveur. L'horloge du serveur est synchronisée en permanence.
Les images déposées par une caméra rattachée au compte sont scellées à leur arrivée, telles que la caméra ou son service les transmet ; ChronoCert n'atteste pas leur état avant (une image panoramique, par exemple, est assemblée avant l'envoi). En lot du jour, réglage par défaut, les images de la journée sont horodatées ensemble à sa clôture (heure de Paris) : la date attestée est celle de la clôture, pour toutes les images du jour, et chaque image garde sa propre preuve d'appartenance au lot, vérifiable seule. Image par image, chaque image reçoit son propre horodatage. L'heure de prise de vue reste celle que la caméra inscrit. Les images d'un lot sont livrées le lendemain avec leurs preuves, puis effacées du serveur ; sans destination, elles sont effacées après 24 heures et les preuves du jour sont gardées 30 jours.