Vous captez comme d'habitude. ChronoCert scelle chaque photo, vidéo ou commentaire vocal : la moindre retouche se voit, la date est attestée par une autorité d'horodatage indépendante, le dossier de preuve est prêt à remettre. Le jour où quelqu'un conteste, vous n'avez rien à reconstituer.
La moindre retouche se voit. Ce que vous montrez est, octet pour octet, le fichier scellé, et vous pouvez le prouver.
Aucune étape en plus sur le terrain. La capture part, le dossier de preuve arrive chez vous, déjà constitué.
Vos originaux restent chez vous ; ChronoCert garde la preuve et une miniature. Hébergement européen, conforme RGPD.
Tout en haut, juridiquement, il y a l'officier public. ChronoCert est moins cher et n'a pas la même valeur. Mais ChronoCert fait ce que l'officier public ne peut pas faire : être là à chaque photo, tous les jours, et garder la trace du moment où personne n'aurait pu le faire venir.
Le commissaire de justice constate ce qu'il voit, le jour où il vient. Le litige, lui, porte sur un moment déjà passé. On n'appelle pas un officier public sur chaque étape d'un chantier : le coût et le délai l'interdisent. Quand il intervient, le béton est coulé, la cloison fermée, le désordre repris. De ce moment-là, il ne subsiste que ce qui a été enregistré sur le coup. ChronoCert scelle chaque prise de vue, à un coût qui permet de le faire systématiquement, sans avoir à deviner quelle photo comptera. Sur un dossier à fort enjeu, l'officier public reste irremplaçable : il constatera alors la vérification de votre dossier et son résultat, à sa date.
Ordonnance n° 2016-728, art. 1er II · Règlement (UE) n° 910/2014, art. 41 · Code civil, art. 1358 et 1366.
Les accès s'ouvrent à la demande avant l'ouverture publique. Demandez le vôtre : réponse sous 24 heures ouvrables.
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