Vous photographiez comme d'habitude. ChronoCert scelle chaque cliché de chantier et fait attester sa date et son heure par une autorité d'horodatage indépendante. En complément du constat de commissaire de justice, jamais à sa place.
Retards contestés, malfaçons niées, travaux prétendument non réalisés : sur un chantier, c'est vite la parole de l'un contre celle de l'autre. Une photo de smartphone est recevable devant le juge, la preuve des faits est libre. Mais elle se conteste en une phrase : rien ne montre qu'elle n'a pas été modifiée, redatée ou sortie de son contexte.
Les experts judiciaires le savent : les métadonnées EXIF d'une photo standard se modifient en quelques clics. Un fichier recompressé ou réexporté peut perdre ses métadonnées, et rien dans le fichier lui-même n'établit qu'il n'a pas été retouché entre-temps. En cas de contentieux, l'authenticité de vos clichés est souvent le premier point contesté, et le juge n'a alors pas grand-chose pour trancher en votre faveur.
C'est exactement ce vide que ChronoCert vient combler : chaque photo est scellée, et sa date est attestée par une autorité d'horodatage indépendante. La moindre retouche ultérieure se voit.
Chaque photo reçoit son certificat PDF daté, avec un QR code qui renvoie à sa vérification publique en ligne. Sa date et son heure sont attestées par une autorité d'horodatage indépendante, dans le cadre du règlement européen eIDAS. Le certificat et le dossier de preuve sont lisibles par un juge.
Sur le terrain, rien ne change. Le conducteur de travaux, le chef de chantier ou le contrôleur qualité prend ses photos normalement depuis l'application, et ChronoCert fait le reste en arrière-plan, en quelques secondes. Aucune compétence technique n'est requise. Un commentaire vocal dicté sur place est scellé, transcrit et versé au même dossier.
Un pixel change, la vérification le montre : la retouche ne passe pas.
Avec ChronoCert, chaque photo de chantier arrive avec son dossier de preuve, déjà constitué. En cas de litige sur l'avancement, de malfaçon contestée ou de désaccord sur les délais, vous n'avez rien à reconstituer : votre client, l'expert, l'avocat d'en face vérifient chaque pièce sur notre portail public, sans compte et sans nous demander. Vous passez de la position défensive à la position de force, et le jour où il faut un constat, le commissaire de justice reçoit un dossier solide.
Un constructeur de maisons individuelles fait face à une réclamation pour retard de livraison. Ses photos scellées à chaque étape clé (fondations, élévation, hors d'eau, hors d'air) portent une date attestée par un tiers. Elles documentent les intempéries et appuient sa défense : le retard ne vient pas d'une carence de sa part.
Un sous-traitant en second oeuvre conteste l'état du support laissé par le lot précédent. Ses photos scellées avant intervention montrent que les désordres préexistaient. La responsabilité revient au lot concerné, et il évite une imputation injuste.
Ces situations se répètent tous les jours sur les chantiers français. La différence entre ceux qui gagnent et ceux qui perdent tient souvent à une chose : la qualité de la preuve photographique.
Ne laissez plus un litige se jouer sur l'absence de preuve. Scellez vos photos de chantier avec ChronoCert. Formule Découverte gratuite, 10 scellements pour essayer.
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