Prouvez la chronologie de vos travaux avec des photos horodatées par une autorité d'horodatage indépendante. Vous photographiez, ChronoCert date et scelle en quelques secondes.
Sur un chantier, la chronologie est tout. Quand les fondations ont-elles été coulées ? À quelle date le lot précédent a-t-il été réceptionné ? L'intervention a-t-elle eu lieu avant ou après l'épisode de gel ? Ces questions reviennent dans chaque contentieux BTP, et la réponse tient souvent à une seule chose : la date des photos.
Or, la date affichée dans les propriétés d'un fichier photo se modifie en quelques secondes avec n'importe quel éditeur de métadonnées. Un fichier copié, envoyé par email ou déposé sur un cloud peut voir ses horodatages système entièrement réécrits. Autrement dit, la date d'une photo classique, c'est votre parole. Elle vaut ce que l'adversaire veut bien lui accorder.
Pour peser en justice, une date doit venir d'ailleurs que de vous : c'est le rôle de l'horodatage par une autorité tierce, recevable au titre du règlement européen eIDAS (art. 41.1), que ChronoCert apporte à chaque photo.
Chaque photo est scellée, et une autorité d'horodatage indépendante atteste sa date et son heure. Le certificat établit que le fichier existait, sous cette forme exacte, au plus tard à cet instant. La moindre retouche ultérieure se voit.
Le règlement eIDAS assure la recevabilité de cet horodatage (art. 41.1) : il ne peut être écarté au seul motif qu'il est électronique. La présomption légale d'exactitude de la date et d'intégrité (art. 41.2) est réservée à l'horodatage qualifié : ChronoCert le propose en option au mois sur chaque formule payante, ou par dossier de mission, par un prestataire qualifié par l'ANSSI, inscrit sur la liste de confiance européenne. C'est alors à l'adversaire de prouver que la date est fausse.
Tout cela est automatique et prend quelques secondes. Sur le terrain, aucune manipulation en plus : vous prenez la photo, ChronoCert fait le reste.
Avec ChronoCert, vos photos de chantier ne reposent plus sur une métadonnée que n'importe qui peut réécrire : un tiers indépendant atteste qu'elles existaient à la date de leur scellement, à la prise de vue sur les appareils compatibles. En cas de litige sur les délais, la séquence des interventions ou l'apparition des désordres, vos photos arrivent avec leur dossier de preuve, et vous n'avez rien à reconstituer. En complément du constat de commissaire de justice, sans prétendre le remplacer.
Au-delà de la preuve ponctuelle, ChronoCert vous permet d'établir la chronologie complète d'un chantier. Chaque photo horodatée porte une date qui n'est pas la vôtre, et l'ensemble raconte l'avancement réel des travaux, jalon après jalon. Pour un maître d'oeuvre qui doit justifier des jalons contractuels, c'est un appui solide.
Les conducteurs de travaux s'en servent pour documenter les étapes clés : ouverture de tranchées, coulage de béton, pose de réseaux, fermeture de planchers. Un commentaire vocal dicté sur place est scellé, transcrit et versé au même dossier. Chaque jalon est fixé dans le temps avec une fiabilité que les comptes rendus de chantier manuels n'atteignent pas.
En cas d'expertise judiciaire, cette chronologie datée par un tiers se vérifie en ligne, par n'importe qui, quelle que soit la partie qui a mandaté l'expert. Elle rend la contestation des dates bien plus difficile, et donne à l'expert de quoi retenir vos pièces.
L'horodatage par un tiers fait de vos clichés des preuves datées et vérifiables. Formule Découverte gratuite, 10 scellements pour essayer.
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