Votre caméra photographie le chantier du premier au dernier jour. ChronoCert scelle chaque image et fait attester sa date par une autorité d'horodatage indépendante, puis livre son dossier de preuve sur votre stockage. Des mois de chantier deviennent une suite de pièces datées, vérifiables une par une, sans que personne n'ait rien eu à faire.
Une caméra de chantier produit une image toutes les dix minutes, pendant des mois. Tant que tout va bien, on en fait un film. Le jour où une question se pose, un retard contesté, une réserve, un désordre apparu entre deux visites, une seule image compte, et il faut pouvoir dire qu'elle est intacte et qu'elle date bien de ce jour-là.
Or une image qui dort sur un cloud constructeur ou sur un disque n'a rien pour elle : sa date de fichier se change en deux clics, une retouche ne se voit pas, et l'exportation d'un service en ligne ne prouve rien sur l'intégrité de ce qu'il rend. Celui qui la conteste n'a qu'à poser la question.
Pour un maître d'ouvrage, un conducteur de travaux ou un prestataire d'images qui installe des caméras, cette fragilité est permanente, et elle se découvre toujours trop tard.
Les caméras de chantier connectées, Tikee, Brinno et les autres, savent déposer leurs images sur une adresse de stockage. Vous indiquez votre adresse ChronoCert à la place, ou en plus, du cloud du constructeur. À partir de là, tout est automatique.
Chaque image est scellée à son arrivée, et une autorité d'horodatage indépendante en atteste la date. Puis les images sont livrées sur votre propre stockage avec leurs preuves (en lot du jour, dans le fichier de la journée) : certificat PDF avec QR code et vérification publique en ligne. Vos images restent chez vous ; ChronoCert garde la preuve et une miniature.
Une précision qui compte, parce qu'elle est vraie : l'heure de prise de vue reste celle que la caméra inscrit dans le fichier, et le certificat la présente comme telle. Ce qu'un tiers atteste, c'est que l'image existait au plus tard à la date de son scellement : en lot du jour, la clôture de la journée ; image par image, quelques minutes après la prise.
Votre caméra produit des images, ChronoCert fait qu'elles prouvent. Un pixel change, la vérification le montre : la retouche ne passe pas. La date n'est pas la vôtre, c'est celle d'un tiers. Et la chronologie entière du chantier se consulte image par image, chacune avec sa preuve, des mois après, quand le film ne suffit plus.
Un maître d'ouvrage équipe un chantier de deux caméras pour dix-huit mois. Chaque image est scellée. Quand l'entreprise conteste la date d'un retard de livraison des menuiseries, la séquence des images de la semaine en question, chacune scellée le jour même, rend la contestation de la date bien plus difficile.
Un prestataire d'images installe des caméras pour ses clients et propose l'option ChronoCert dans son devis. Ses clients reçoivent, en plus du timelapse, une suite de pièces datées et vérifiables. Le prestataire se différencie sans investir, et facture un service que personne ne lui conteste.
Une entreprise de gros œuvre documente l'état des mitoyens avant démolition avec une caméra posée en face. Les images scellées fixent ce qui existait, à quelle date, avant le premier coup de pelle. ChronoCert ne remplace pas le constat de commissaire de justice ; il prépare le dossier qu'on lui remet le jour où il en faut un.
En lot du jour, une caméra compte une pièce par jour, quel que soit le nombre d'images, soit une trentaine par mois. Image par image, chaque image compte : deux caméras à une image toutes les dix minutes, dix heures par jour, font près de 4 000 pièces par mois. Vous pouvez aussi ne sceller qu'une image par heure et garder le reste pour le film.
Dites-nous quelles caméras vous utilisez : nous mettons la réception en place avec vous, et chaque image qui arrive devient une pièce. Formule Découverte gratuite, 10 scellements pour essayer.
Nous contacter Voir les tarifs